SFGE Le dossier du premier sinistre

Nous avions été obligés de nous déplacer vers Marseille dans la journée du 9 juin 2015. C’était une belle journée très ensoleillée.
Quand nous devons nous absenter quelques heures, on a bien entendu les gestes de sécurité habituels, fermeture du compteur d’eau à afin d’éviter d’avoir des dégâts en cas de problème, vérifions si tout est bien fermé, et nous laissons toujours une musique d’ambiance à côté de la porte d’entrée, afin de dissuader des éventuels voleurs.
À notre tour, nous voulions comme d’habitude, effectuer le niveau de carburant de notre véhicule, ayant le civisme de faire travailler les commerçants de notre village.

Surprises, les pompes en panne.
Le village avait subi un violent orage.

Nous sommes restés sans pouvoir nous ravitailler en carburant pratiquement une semaine.
Les dégâts ne se sont pas  arrêtés là, l’ascenseur du cabinet médical a, lui aussi, été foudroyé, plus de trois mois avant qu’il ne soit réparé. (Carte électronique grillée).
Ce qui  a obligé le médecin de se déplacer pour les personnes âgées et les handicapés.

Lorsque l’on est rentré chez nous, il est vrai que nous n’avons pas prêté attention à l’absence de l’ambiance sonore.
Le compteur avait disjoncté!

Tout était normal, sauf quand j’ai voulu aller sur le PC, impossible de le rallumer, il était programmé pour procéder aux sauvegardes pendant notre absence.
Deuxième surprise, notre box ADSL est hors d’usage, idem pour le téléphone filaire.
C’est le soir, que l’on s’est rendu compte que le disque dur de sauvegarde était lui aussi, hors d’usage.

Étant assurée pour ce genre de sinistre, j’ai donc procédé à la déclaration de celui-ci auprès de mon assurance avec le PC de mon épouse.

Document : Déclaration de sinistre auprès de notre assurance. (À lire).

Nous sommes le 10 juin 2015.
J’ai bien entendu,  je décide de déposer mon PC chez un technicien vers Toulon, pour obtenir un devis, afin de faire parvenir celui-ci à ma mutuelle d’assurances.
Nous étions en période des vacances, parcours du combattant, entre mes disponibilités et surtout d’obtenir un rendez-vous.
Ce que j’obtiens vers le 20 août, devis établi début septembre et que je retourne à ma mutuelle, le 4 septembre 2015.

Document : Envoie du devis à notre assurance par courriel le 4 septembre 2015

Passé une dizaine de jours, je relance mon gestionnaire de compte afin d’avoir des nouvelles.
Nous sommes le 15 septembre, j’obtiens la réponse qui suit, suite à mon courriel de relance.

Document : Plus de nouvelles du service sinistre

Le 16 septembre, je reçois par voie postale les conclusions du clown !
Celles-ci ont été établies le 14, donc, le devis était bien lisible, contrairement à ce que m’affirmait mon gestionnaire de compte.

Document :Conclusion du pseudo expert

Bien entendu, j’ai contacté le technicien qui avait établi le devis, je l’ai fait rire!
Sa réponse : c’est toujours comme cela, les experts affiliés aux compagnies assurance, fonctionne main dans la main afin d’éviter d’indemniser les sinistrés.
Ne perdez pas votre temps, c’est pratiquement sans espoir!
Je ne suis pas du tout de nature à baisser les bras, j’ai donc contacté un ami à la retraite, très compétent pour tout ce qui touche l’électronique, l’informatique.
Ma réponse à ce torchon d’expertise, le 21 septembre 2015

Document :  Lisez bien ce qui suit, c’est très important !

Je suis resté sans réponse de ma mutuelle jusqu’au 5 novembre, entre-temps je me suis renseigné pour porter cette affaire devant les tribunaux.
Pour cela, je me suis rapproché de l’avocat qui prenait en charge les dossiers quand j’étais encore en activité. 

S’il vous arrive le même cas et que vous n’ayez pas d’assurance d’assistance juridique, rapprochiez-vous des associations de consommateurs, du juge de proximité, mais surtout ne baissez pas les bras.

Je reviendrai sur ce sujet dans un autre article.

Document : « Nouvelle » expertise en date du 5 novembre 2015

Pas dupe de la magouille de ce sinistre « expert », qui a pris pour modèle dans la même marque, un PC qui n’avait rien à voir avec le mien, pour la bonne raison que mon gendre, qui en avait fait l’acquisition pour me l’offrir, l’avait payé 2300 €.

Vous l’avez compris, tout est bon pour vous embrouiller, vous poussez d’abandonné.
Je ne désirais pas non plus d’envenimer les rapports avec ma mutuelle d’assurances.
Mutuelle d’assurances, à laquelle j’adhère depuis 20 années, le montant annuel de mes primes (à l’époque, 2623 € annuels), primes qui, bien entendu, augmentent chaque année.
Bref, ayant décidé de ne plus me prendre la tête, j’ai accepté !

Cinq années et six mois après, l’histoire se renouvelle.
Les causes du sinistre, le même expert, les mêmes résultats !

Sauf que cette fois-ci j’irai jusqu’au bout des procédures.

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